Le secret marseillais, c’est le mélange. Plusieurs générations, des influences du monde entier et des histoires fortes à raconter. Ici, la danse hip-hop c’est un exutoire, mais aussi une arme d’émancipation. D’après l’enquête menée par le média Street Press (2023), plus de 50 % des jeunes danseurs interrogés expliquent qu’ils ont trouvé dans la danse “une famille de substitution” et “un moteur pour voyager, s’ouvrir, apprendre”.
La municipalité, elle, joue le jeu. Depuis 2013, près de 500 000 € de subventions annuelles sont injectées dans les projets urbains et hip-hop marseillais (chiffre Ville de Marseille, rapport 2023). Les écoles primaires et collèges multiplient les projets d’initiation à la danse, les structures comme La Compagnie Accrorap de Kader Attou ou Shéma Dance Center organisent régulièrement des échappées hors les murs dans les quartiers populaires.
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Diversité culturelle : La position portuaire de la ville apporte des influences d’Afrique du Nord, d’Afrique sub-saharienne, d’Italie, d’Espagne, avec des styles et des sonorités qui se retrouvent dans la gestuelle, les rythmiques et les costumes.
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Esprit collectif : Marseille c’est la ville des crews. Rare sont les danseurs totalement solitaires. Tout passe par l’énergie de groupe, même pour les solos. L’esprit “family”, c’est le ciment de la scène locale.
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Scène accessible : Les entraînements et ateliers sont peu chers, souvent même gratuits pour beaucoup de sessions. Ça ouvre la porte à tous, même sans moyens.