La place du hip-hop dans les dispositifs publics marque une révolution dont beaucoup ne se rendent pas compte. Aujourd’hui, décrocher des aides, aller en résidence subventionnée ou monter un projet collaboratif international fait partie du quotidien pour de nombreux crews. Pourtant, le hip-hop garde ce qu’il a de plus précieux : sa capacité à créer, à fédérer, à inspirer, loin des cases toutes faites.
La dynamique ne fait que commencer. L’entrée aux Jeux Olympiques pourrait bien déclencher une nouvelle vague, alors que des villes comme Marseille, Lyon ou Rennes multiplient les dispositifs pour accueillir, former et promouvoir. Les soutiens publics sont là – reste à voir comment ils sauront garder l’âme de la street tout en ouvrant grand les portes de la reconnaissance.
Pour les passionnés, danseurs, ou simples curieux, le hip-hop made in France a encore quelques tours à jouer.