1. Le pantalon « baggy » à la sauce funk : King of the Groove
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Coupe large type baggy ou bell-bottom : Le « bell-bottom » (patte d’éléphant) est la coupe originelle. L’objectif : ampleur aux jambes pour accentuer le travail de hanches et genoux, mais aussi balancer des kicks visibles par tout le public, même dans les grandes salles. Le baggy arrive dans la décennie suivante, renforçant encore la liberté de mouvement.
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Coton ou polyester flashy : Les matières lisses renvoient la lumière et subliment le moindre mouvement. Pas de locking sans pantalon qui claque sous les spots !
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Couleurs pétantes : Rouge, bleu royal, orange ou jaune. Si c’est discret, c’est pas locking.
Anecdote : Les Lockers se distinguaient par leur pantalon blanc, parfois customisé avec des bandes latérales très visibles – presque précurseurs du sportswear d’aujourd’hui (source : Street Dance Kemp).
2. Tee-shirts et chemises : Le mix parfait entre confort et punch
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Tee-shirts à motifs, rayures et slogans : Popularisés par Don Campbell et Fred Berry (alias « Rerun »), ils utilisent des tee-shirts larges pour aérer les rotations d’épaules. Un graphisme marqué vient rappeler la dimension décalée et fun du locking.
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Chemises colorées à col pelle à tarte : Rappel direct de la mode seventies, elles sont souvent ouvertes sur un tee ou rentrées dans le pantalon.
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Débardeurs : Moins fréquents, mais adoptés par ceux qui veulent tout miser sur la fluidité des bras et du buste.
Ce qui fait la différence, c’est vraiment l’attitude et la façon de mixer les pièces. Le layering (superposition) est courant, avec parfois une veste ou une surchemise à demi-ouverte pour le showtime.
3. Vestes et gilets : Le must-have du locker survolté
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Jackets en satin, bombers : Symboles de la street et du funk, la veste satinée s’impose sur scène : c’est la pièce du leader, ultra-visible dès le premier regard. La logique du bomber viendra un peu plus tard avec l’influence hip-hop des années 80/90.
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Gilets sans manches ou boléros : Adoptés par certains groupes pour démarquer une équipe ou un crew. Souvent customisés et assortis à la casquette.
À l’écran, comme dans Soul Train, la veste marquait le passage sur scène : on la retire pour révéler la tenue de danse, créant une vraie dramaturgie (cités dans La Terrasse).
4. Chaussures : Le terrain de jeu du style et du confort
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Bottines à semelle dure : Emblème des débuts, elles permettent un appui solide pour tous les sauts, slides et spins. Notamment popularisées par Toni Basil, première femme du crew The Lockers.
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Converse Chuck Taylor : Indémodable dans la street dance, les Converse offrent le grip et la légèreté nécessaires pour les transitions éclairs et les kicks.
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Baskets basses flashy : Dès les années 80, la basket colorée s’impose, en cohérence avec l’évolution du hip-hop.
| Époque |
Type de Chaussures |
Effet sur le Show |
| 1970s |
Bottines à semelles dures |
Accrochent le sol, favorisent les locks (pauses) |
| Années 80/90 |
Converse, baskets basses |
Légèreté, couleurs vives, mouvs rapides |
Le locking, c’est aussi ce plaisir de claquer un stomp et d’avoir le son qui résonne dans toute la salle, grâce à des semelles qui font du bruit. Un vrai détail de danseur !