Netflix sort cette année “The Vinyl Club”, docu-série sur l’influence du hip-hop de New York à Tokyo. Amazon Prime lance bientôt une fiction sur le quiet storm hip-hop de la Nouvelle-Orléans. Les festivals de cinéma programment des battles de beatmakers en live. Les Grammy Awards intègrent de plus en plus de performance rap à leur programme principal.
À chaque fois, le verdict est le même : la rue a gagné. Les instrus de la culture hip-hop, en perpétuelle évolution, ont investi les imaginaires du monde entier, de l’ado scotché à Euphoria à la grand-mère bluffée devant les génériques stylés de Lupin.
Alors, pourquoi le hip-hop inspire encore et toujours la musique du cinéma et des séries ? Parce que c’est la bande-son la plus sincère et la plus connectée à la réalité. Une musique qui ne fait pas semblant, qui ne triche pas. Et tant que les histoires auront besoin de vraies vibes, le hip-hop sera là, en haut du game.