Tight Eyez (fondateur du krump), interviewé par NPR : « Les vidéos m’ont permis de toucher ceux qui ressemblent à moi mais vivent à 9000 km. Sans ça, le krump ne serait jamais devenu international. J’ai reçu des messages du Japon, du Brésil, d’Allemagne, c’est dingue. »
Lady Cunty (krumpeuse française), dans une interview pour Konbini : « Quand j’ai vu les premiers battles sur YouTube, j’ai ressenti un feu que je ne retrouvais nulle part ailleurs. J’ai appris, seul chez moi, juste avec la connexion internet. Avant de rencontrer la scène, je connaissais déjà les bases… juste en matant des vidéos virales ! »
Le témoignage est unanime chez les krumpers : les vidéos sont plus qu’un outil. Elles sont le point d’entrée, le dictionnaire vivant, le connecteur universel d’une génération.